Diana Ligeti

Diana Ligeti

 A la suite de ses études musicales en Roumanie, Diana Ligeti poursuit au

CNSM de Paris le 3ème cycle, (cycle de perfectionnement) dans les
classes de Klaus Heitz (violoncelle) et de Christian Ivaldi. (musique de
chambre). Elle suit des nombreuses Master-classes de violoncelle et de
musique de chambre avec Yo Yo Ma, Janos Starker, Siegfried Palm,
Radu Aldulescu, Michel Strauss, Sigmund Nissel…..Diana Ligeti
complète ses études musicales à l’Université de Paris IV (Sorbonne) où
elle obtient une Maitrise de musicologie. Remarquée par Lord Yehudi
Menuhin, elle se perfectionne à l'International Menuhin Music Academy
de Gstaad en Suisse. Diana Ligeti est titulaire du CA de violoncelle et de
musique de chambre.


Finaliste du concours de l’ARD de Munich en 1992, elle gagne la même
année le 1er Grand Prix au Concours International de violoncelle de
Douai. En 1996, elle remporte avec le « Trio Ligeti » le 1er prix au
Concours International de Musique de Chambre d'Osaka, au Japon.
Diana Ligeti a une longue expérience de soliste et de chambriste et joue
dans le monde entier avec des partenaires prestigieux comme Martha
Argerich, Boris Berezovsky, Bruno Giuranna, Christian Ivaldi, Philippe
Entremont, Chang-Cook Kim, etc. Elle est membre des ensembles
« Musique oblique », « Calliopée » et du quatuor de violoncelles « 4 de
Piques ». Diana Ligeti a enregistré pour Arion, Polymnies, Leman
classics, Japan Chamber Music Foundation, Alphae, Warner… des
disques qui ont remporté les éloges de la critique dont un FFFF de
« Télérama », un Choc du « Monde de la musique » et un Diamant de
« Opéra magazine ».


Diana Ligeti est professeur au CNSMD de Paris, au CRR de Rueil –
Malmaison, et enseigne aux Ecoles d’art Américaines de Fontainebleau.
Elle donne régulièrement des Master-classes en Europe et au Brésil.
Diana Ligeti vient de rejoindre en septembre 2016 l’équipe enseignante
de l’ECMA (European Chamber Music Academy).


Passionnée de lutherie contemporaine, Diana Ligeti joue un violoncelle
de David Ayache (Montpellier 2001) et un archet de Pierre Grunberger.